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Notre produit

Notre technologie de stockage d’énergie permet de supprimer le problème d’intermittence de petits parcs solaires ou éoliens  et pour un coût défiant toute concurrence. En effet nous offrons une solution 5 à 20 fois moins chère que les systèmes de stockage conventionnels les plus économiques (batterie et station de pompage). Une technologie de stockage d’énergie qui fonctionne comme une batterie géante, située au large des côtes et connectée au réseau par un câble électrique sous-marin. Une technologie simple qui utilise l’énergie potentielle en exploitant des dénivelés entre la surface et le fond marin. En phase de rechargement, le système remonter des masses en béton une à une avec un simple système de treuil/palan posé sur une barge. Et en mode de production d’énergie, le système descend les masses une à une en alimentant un générateur électrique. Un avantage économique facile à démontrer: En exploitant la profondeur des océans (4000 mètres), il est possible de stocker autant d’énergie dans une tonne de béton que dans une tonne de batterie. L’efficacité énergétique est bonne (70 à 90%), car les pertes d’énergies sont faibles (frottement hydrodynamique lié au mouvement vertical des masses: vitesse 4 à 8 km/h) Une technologie robuste et facile à mettre en œuvre qui est un assemblage de composants existants et éprouvés depuis des dizaines d’années dans de nombreux secteurs industriels. Leur durée de vie peut être garantie par les fournisseurs (10 à 20 ans selon les composants). Viable à petite échelle: Malgré certains coûts fixes (opération et connexion électrique au réseau), notre système est économiquement viable à partir de puissances de 1 à 10 MW selon les conditions de site. Dans les cas les plus avantageux, cela correspond à la puissance d’un groupe électrogène diesel. Dans les cas les plus défavorables (distance > 250 km), notre système est compétitif pour des puissances de 100 MW, soit bien inférieur à des petites centrales électriques (gaz, charbon). Une flexibilité totale: Le ratio capacité/puissance (MWh/MW) peut être adapté à tous les besoin: de 3h (centrale nucléaire) à 12h (solaire) et jusqu’à 24, 48, 72 heures (éoliennes). En effet les composants « puissance » (la barge, MW) et « capacité de stockage d’énergie » (les masses, MWh) sont complètement dissociées. Le nombre de masses peut donc être adapté en fonction du besoin et même être modifié après le premier investissement. Le système peut également être revendu ou relocalisé en fonction des évolutions du marché, puisque son coût de transport (remorquage) et d’implantation (câble électrique) est faible.   Une animation vidéo présente le fonctionnement du système: – Version courte (6 minutes), en anglais: fonctionnement global – Version longue (18 minutes), en français: fonctionnement global + quelques informations complémentaires sur l’enjeu, le marché et certains aspects techniques. Des informations complémentaires sont également accessibles via nos pages FAQ, ainsi que sur les solutions de stockage concurrentes.

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Les autres solutions à l’intermittence

FAQ: Smart Grid et Global Grid

SMART GRID

Qu’est ce qu’un Smart Grid?

C’est un ensemble de moyens (compteurs électriques intelligents) et de règles (réglementation) qui permettent de réduire le déséquilibre temporel entre l’offre et la demande d’électricité.  Les Smart Grid sont particulièrement avantageux avec le développement des énergies renouvelables puisque bien souvent elles sont intermittentes (quand il n’y a pas de vent ou pas de soleil). Ils permettent donc de développer d’avantage les énergies renouvelables tout en réduisant le besoin de recourir à des backups thermiques (combustible fossile) et/ou tout en réduisant le besoin de capacité de stockage qu’il serait nécessaire de mettre à disposition.

Les Smart Grid peuvent-ils résoudre le problème d’intermittence?

Non, tout au mieux ils permettent de réduire les effets de l’intermittence (coût du stockage et/ou niveau d’émissions de CO2). En effet, même en incitant les clients finaux à consommer de l’électricité au bon moment, ils devront toujours consommer au moins un peu d’électricité lorsqu’il n’y a pas de vent ou pas de soleil.

 

GLOBAL GRID

Qu’est ce que le Global Grid?

Les énergies renouvelables (par exemple solaire) sont intermittentes (jour/nuit) mais pas partout au même moment. Par exemple lorsque c’est la nuit dans le désert du Sahara en Afrique, c’est la journée dans le désert d’Atacama au Chili.

La consommation d’électricité varie dans la journée à l’échelle d’une région (pic de consommation à 20h et creux à 4h) mais beaucoup moins à l’échelle de la planète, car quand il est 4h du matin à New York, il est 20h à Tokyo.

Si l’on transportait l’électricité entre les continents, on pourrait équilibrer en temps réel, l’offre et la demande. Par exemple le surplus de production solaire dans le désert au Texas (à midi heure Texas) permettrait de servir le pic de consommation en Europe au même instant (à 20h heure GMT).

Est ce que le Global Grid est réaliste techniquement?

Oui, puisqu’il s’agit de produire de l’électricité avec des énergies renouvelables (ça se fait déjà) et de la transporter en courant continu dans des câbles électriques haute tension sous-marin (ça se fait déjà aussi).

Est ce que le Global Grid est réaliste économiquement?

Concernant le coût des énergies renouvelables, oui, il offre même un avantage considérable puisqu’il permettrait d’implanter les fermes solaires là ou il y a le plus de soleil (4x moins cher dans le Sahara qu’en Allemagne) et les fermes éoliennes là où il y a plus de vent (2x moins cher au Texas qu’en Italie) . Cela permettrait donc de produire plus d’électricité avec un investissement plus faible.

Concernant le coût de transport de l’électricité, un rapide calcul (en extrapolant les coûts des lignes haute tension sous marine existantes, HVDC), nous montre que pour relier deux continents (environ 2000 à 9000 km), le coût serait inférieur à celui des systèmes de production. Par exemple, Nordned: 600 M€/580 km/700 MW = 1500 €/MW/km avec du 450 kV. Si on double la tension (ça s’est déjà fait), on pourrait atteindre 700 €/MW/km, soit 3,5 M€/MW pour une distance de 5000 km (New York – Porto), donc moins cher qu’une centrale nucléaire. Il faudrait prendre en compte les pertes d’énergie qui seraient 5 à 10 fois plus importante que sur les lignes existantes, soit 10 à 20% de pertes (à moins d’augmenter le voltage ou l’épaisseur des câbles, ce qui dans les deux cas reviendrait à augmenter le coût).

Des calculs économiques plus précis pourraient être réalisés au cas par cas.

Les smart grids permettront de réduire le déséquilibre temporel entre l’offre et la demande et les global grids permettront de réduire le déséquilibre temporel ET spatial entre l’offre et la demande.

 

 

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